
Cette année, L'industrie du rêve offre de nouveau à des jeunes étudiants / lycéens son atelier autour de la production cinématographique. Son but est d'explorer les arcanes de la production d'un film en remontant la chaîne de financement à partir d'un ticket d'entrée au cinéma.
PRODUIRE ET DIFFUSER UNE OEUVRE CINEMATOGRAPHIQUE
Atelier présenté par le producteur Emmanuel Barraux (31 Juin Films)
«Le producteur est le parfum d’un film et dieu sait si le parfum d’Humbert était fort» témoignait Brigitte Rouän dans le film d’Anne Andreu “Humbert Balsan producteur rebelle“.
De l’écriture à sa diffusion en salle, l'atelier tente d’expliquer à partir du ticket de cinéma quelles sont les différentes étapes du processus de la fabrication d’un film.
Engagée dans une politique volontariste en faveur de l’image, la région Ile-de-France a créé en 2001 un fonds de soutiens aux industries techniques destiné à aider au financement des longs et courts métrages, des séries télévisées et des documentaires. Mais les mutations économiques, l’arrivée du numérique et le piratage des films via le net ont considérablement modifié le métier de producteur et conduit les indépendants comme les majors à modifier leurs stratégies de production et s’assurer du soutien des exploitants qui en assure la diffusion.
Cette année encore, L'industrie du rêve organise 10 ateliers de sensibilisation aux métiers du cinéma auprès des scolaire, collégiens, lycéens et des étudiants des écoles de cinéma dans les salles partenaires, en Seine-Saint-Denis, en Essonne et dans le Val-De-Marne.
Les ateliers du festival L’industrie du rêve s’inscrivent dans une logique de transmission des savoir-faire, l’une des priorités du festival.
Comme chaque année, dans les villes partenaires du festival, Bondy, Noisy-le-Grand, Brétigny-sur-Orge, les ateliers permettront à des centaines de scolaires d'être initiés à différents métiers du cinéma, lors de cette 10ème édition.
Encadrés par des professionnels, les élèves, véritables « cinéphiles en herbe » découvrent un univers pour la première fois de façon ludique. Organisés autour d’un métier, comme pour les éditions précédentes, le bruitage, la musique de film ou le montage, ils sont construits différemment selon le public concerné. En général, l’intervenant évoque sa pratique à travers une démonstration puis invite les enfants à expérimenter son métier.
Véritables rencontres entre deux univers, les ateliers demeurent un des points forts du festival, en permettant aux participants de passer « de l’autre côté du miroir ».