

Réservez gratuitement votre place ci-dessous et assistez à la projection de L'Ordre et la Morale, suivie d'un débat autour du film en présence de Philippe Rouyer (critique de cinéma) et Eve Machuel (productrice exécutive du film qui reviendra sur sa fabrication et toute la difficulté de monter un tel projet).
La séance aura lieu le jeudi 2 février au Ciné 220 à Brétigny-Sur-Orges, à 20h00.
Un film de Mathieu Kassovitz.
2011 / France / 136 mn
Scénario :
D'après l'oeuvre de : Philippe Legorjus
Directeur de la photographie : Marc Koninckx
Son : Yves Cornéliau
Montage : Mathieu Kassovitz, Lionel Devuyst, Thomas Beard
Musique : Klaus Badelt
Producteurs : Christophe Rossignon, Philip Boëffard
Production : UGC Images, Studio 37, Nord Ouest Production, France 2 Cinéma
Distributeur France : UGC Distribution
Avec : Mathieu Kassovitz, Iabe Lapacas, Malik Zidi, Alexandre Steiger, Daniel Martin, Philippe Torreton, Sylvie testud, ...
Synopsis : Avril 1988, Île d'Ouvéa, Nouvelle-Calédonie.
30 gendarmes retenus en otage par un groupe d'indépendantistes Kanak. 300 militaires envoyés depuis la France pour rétablir l'ordre. 2 hommes face à face : Philippe Legorjus, capitaine du GIGN et Alphonse Dianou, chef des preneurs d’otages.
À travers des valeurs communes, ils vont tenter de faire triompher le dialogue. Mais en pleine période d'élection présidentielle, lorsque les enjeux sont politiques, l’ordre n’est pas toujours dicté par la morale...

Réservez gratuitement votre place ci-dessous pour le jeudi 2 février où sera projeté au Luxy, à Ivry-Sur-Seine à 20h30, Donoma avec la présence exceptionnelle du réalisateur et des comédiens du film.
Djinn Carrenard viendra lui-même présenter son film au parcours si singulier, en compagnie de ses comédiens.
Donoma est effectivement un véritable ovni dans le paysage cinématopgrahique français. Djinn Carrenard a effectivement lancé ce projet en nageant à contre-courant des normes de production audiovisuelles.
Trois obstacles majeurs se sont dressés devant lui pour réaliser ce premier film sans l'aide d'aucun financement. Au lieu d'acheter ou de louer le matériel nécessaire à la fabrication d'un long-métrage de fiction, Djinn Carrenard l'échange ou se le fait prêter, parfois avec l'aides d'associations qu'il a pu rallier à sa cause. En ce qui concerne le casting, il propose à des acteurs débutants et bénévoles de se rallier à l'aventure, sans la moindre rémunération et sans garantie de voir un jour le film distribué. Enfin, la dernière contrainte dont le réalisateur s'est passé pour s'assurer plus de liberté et de mobilité, est la quasi-absence d'équipe technique : à lui seul, Djinn Carrenard a bien sûr écrit le film et l'a réalisé, mais il assure également la lumière, le son, le montage ou la casquette de producteur. Le film se monte donc sans argent mais avec la volonté de quelques individus qui relayent leur aventure sur internet et ses réseaux sociaux.
Une fois le film tourné, il trouve son salut dans les festivals et notamment à Cannes où il est soutenu par l'ACID. Malheureusement, cela ne suffit pas à trouver un distributeur et Djinn Carrenard décide de sortir le film lui-même, avec l'aide de Commune Image Media. Ainsi, Donoma trouve le chemin des salles selon une stratégie aggressive, vendu comme le "film à 150 euros". S'il serait vain d'affirmer que Donoma incarne l'avenir de la fabrication du cinéma, il montre toutefois que des modes d'expressions filmiques différents et des moyens de productions alternatifs sont tout à fait encore possibles.
Un film de Djinn Carrenard
2011 / France / 133 mn
Scénario : Djinn Carrenard
Directeur de la photographie : Djinn Carrenard
Son : Djinn Carrenard
Montage : Djinn Carrenard
Coordinatrice de production : Emilie Davy
Producteur : Djinn Carrenard
Producteur associé : François Margolin
Production : Arte / Donoma Prod
Distributeur : Donoma Guerilla / Commune Image Media
Avec : Emilia Derou-Bernal, Sékouba Doucouré, Salomé Blechmans, Vincent Perez, Matthieu Longuatte, Laetitia Lopez, Laura Kpegli, ...
Synopsis : Une enseignante s’engage dans une relation ambiguë avec le cancre de sa classe de lycée professionnel ; une jeune femme déçue en amour décide de court-circuiter tous ses critères conscients et inconscients de choix, en sortant littéralement avec le premier venu ; la dernière histoire met en scène une jeune fille agnostique qui va être amenée à se poser des questions sur la religion chrétienne. Elle va au cours de son questionnement rencontrer un jeune homme un peu marginal et très croyant.
Toutes ces histoires se croisent sans s’influencer, et trouvent une symbolique dans le lever de soleil qui donne son nom au film : Donoma (Le jour est là).
Autour du film : Le film a remporté le Prix Louis-Delluc du Premier Film 2011.
Donoma est un véritable ovni dans le paysage cinématograhique français. Djinn Carrénard a effectivement lancé ce projet en nageant à contre-courant des normes de production audiovisuelles.
Trois obstacles majeurs se sont dressés devant lui pour réaliser ce premier film sans l'aide d'aucun financement. Au lieu d'acheter ou de louer le matériel nécessaire à la fabrication d'un long-métrage de fiction, Djinn Carrénard l'échange ou se le fait prêter, parfois avec l'aides d'associations qu'il a pu rallier à sa cause. En ce qui concerne le casting, il propose à des acteurs débutants et bénévoles de se rallier à l'aventure, sans la moindre rémunération et sans garantie de voir un jour le film distribué. Enfin, la dernière contrainte dont le réalisateur s'est passé pour s'assurer plus de liberté et de mobilité, est la quasi-absence d'équipe technique : à lui seul, Djinn Carrenard a bien sûr écrit le film et l'a réalisé, mais il assure également la lumière, le son, le montage ou la casquette de producteur. Le film se monte donc sans argent mais avec la volonté de quelques individus qui relayent leur aventure sur internet et ses réseaux sociaux.
Une fois le film tourné, il trouve son salut dans les festivals et notamment à Cannes où il est soutenu par l'ACID. Malheureusement, cela ne suffit pas à trouver un distributeur et Djinn Carrenard décide de sortir le film lui-même, avec l'aide de Commune Image Media. Ainsi, le film trouve le chemin des salles selon une stratégie agressive, vendu comme le "film à 150 euros". S'il serait vain d'affirmer que Donoma incarne l'avenir de la fabrication du cinéma, il montre toutefois que des modes d'expressions filmiques différents et des moyens de productions alternatifs sont tout à fait encore possibles.